La corrida

La corrida n'est pas un art et n'a rien à faire au patrimoine culturel.

Ce n’est pas un spectacle.... C’est la science de la torture.

Jamais dans un divertissement il n’y a de la douleur.

 

 

Vous pensez que le taureau est menaçant mais il ne l’est pas !...

24 heures avant d’entrer dans l’arène, il est isolé dans le noir afin que la lumière et les cris des spectateurs lui fassent peur. Comme il tente de fuir et fonce dans les barrières de l’enclos, le public a l’image d’une bête féroce alors qu’en réalité, le taureau ne l’est pas. Ses cornes sont raccourcies et meulées afin de protéger le torero. Des crises de diarrhées sont provoquées par l’adjonction de sulfates dans l’eau qu’il boit, afin qu’il soit désorienté dans l’arène. Ses yeux sont oints de gras afin d’atténuer sa vision. Ses pattes sont enduites d’une substance qui lui donne de l’ardeur tout en le maintenant calme afin de ne pas enrayer l’action du torero.

 

Les chevaux des picadors

Il s’agit de chevaux n’ayant aucune valeur commerciale. Ils meurent en général après 3 ou 4 corridas maximum. Il est courant qu’après des corridas, ils soufrent de mutiples fractures des côtes, et d’éventrations.. Les tabliers qu’ils portent ne servent pas à les protéger, mais à cacher les viscères au public en cas d’éventration.

 

 

Le travail du picador

Si le torero voit que le taureau a de l’énergie, il ordonne au picador de faire son travail. Ce dernier diminue la vitalité du taureau en le piquant profondément à l’aide d’une lance. Cela a pour effet de détruire les muscles et les nerfs situés sur le dos et le cou de l’animal, provoquant des plaies, hématomes et hémorragies. Tous cela afin de permettre au toréro d’avoir une “expression artistique” qu’il est supposé devoir tenir pendant le spectacle. Une seule action pourrait amoindrir le taureau, mais cela se passe en plusieurs temps pour le plus grand plaisir des amateurs.

 

Les banderillas

 Une fois plantées, les banderillas ne peuvent plus ressortir. En mouvement perpétuel sous l’action du taureau, elles causent de la douleur et la persistance de l’hémorragie. C’est la leur fonction principale. Certaines ont un harpon de 8 cm et se nomment “de castigo” qui se traduit par “châtiment”. Elles prolongent la souffrance du taureau et il n’y a aucune limite à leur emploi.

 

  

Demostrando Valor

La perte de sang et les lésions aux muscles et nerfs de la colonne vertébrale font que le taureau lève la tête de manière anormale. Ainsi le torero peut tourner autour du taureau sans se préoccuper du danger, en effectuant des “passes” qualifiées d’artistiques, recevant ainsi les applaudissements du public. Lorsque le torero estime que le taureau, (fatigué par toutes les épreuves qu’il vient de subir), est prêt, le matador entre dans l’arène, prêt à affronter un taureau moribond, dans une attitude matchiste et de bravoure, sous l’acclamation du public.

 

L’épée

Le taureau est traversé par une épée de 80 cm de long qui peut atteindre les poumons, la plèvre, etc. Selon l’endroit du corps de l’animal où elle pénétre, elle peut atteindre aussi les grandes artères. Le taureau agonise alors en vomissant d’énormes quantités de sang. Si le taureau a un peu de chance, il meurt d’une seule estocade au coeur. Mais lorsque l’épée pénétre dans les poumons, le diaphragme, et transperce une artère principale, de là survient une hémorragie. Le sang sort alors par la bouche et le taureau meurt étouffé par son propre sang.

 

La torture finale

Dans un dernier sursaut, le taureau résiste à tomber, fixant la porte par laquelle il est entré, cherchant une sortie afin d’échapper à tant de maltraitance et de douleur. Enfin, l’animal reçoit le coup de grâce final avec un poignard, le “descabello”, autre large épée que termine une lame de 10 cm. Après ces terribles tourments, le taureau tombe au sol, car l’épée a détruit des organes internes..

 

Ils continuent en sectionnant avec la lame de 10 cm la moelle épinière à la hauteur des vertèbres hautes et basses. Le taureau est ainsi paralysé sans pouvoir bouger les muscles respiratoires. Il meurt par asphyxie, souvent étouffé par son propre sang qui sort de sa gueule et de ses narines...

Avant d’être dépecé, le taureau est vite traîné hors de l’arène. Seules preuves de cette horreur: les traces de sang qui jonchent le sol.

NE SOYONS PAS INDIFFERENTS

Les corridas sont des spectacles cruels, inhumains et indignes de tout peuple se disant civilisé.

CONTRE LA CORRIDA

signer la pétition

 
 
 
Commentaires (5)

1. Wolverine 19/06/2015

De quel droit donnes tu des ordres caseltheo ? la vérité te fait si peur que tu caches ton sadisme derrière un prétendu savoir alors que le seul style de ton message révèle l'ampleur de ton autoritarisme imbécile qui n'a d'égal que ton sadisme. honte à toi .

2. casel theo 14/09/2014

Mais taiser vous les antis vous n'y comprener rien !

3. casino en ligne francais (site web) 05/03/2012

Je voudrais croire que tout ira bien.

4. FREEWILL 29/09/2011

ecoutez la chanson de CABREL , la corrida ; vous avez tout compris ! et ca ce prends en plus pour un homme dans son costume de tapette

5. Manon des p'tites sauveuses de la planète (site web) 05/10/2010

Quel horreur !!
La cruauté animale n'a pas de limites !
Je ferais une page sur la corrida (à faire d'urgence) sur mon nouveau site.
Cordialement

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